Cojoloco, tiré de l'espagnol, signifie: " Le boiteux-fou"
Tout en restant très hétéroclite, ce blog ne poursuit aucune thématique si ce n'est mon propre délire. Il se veut aussi un terrain de découverte pour les enfants qui apprécient particulièrement les animations.
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Je profite par la même occasion de mettre un peu d'ordre dans mon passé, qui souvent très mouvementé n'a conservé qu'un ordre chronologique.
Il y a 5 curieux
Musique d'accueil:
A te lire on dirait que tu as 100 ans. Cela fait froid dans le dos ......avant d'être froid réellement.
Je t'ai vu au Cesco et je te tire mon chapeau, mais je me suis souvent demandé pour quelle raison, à 20 ans, tu es arrivé en gériatrie. C'est un âge où en principe on n'est pas très sérieux, et oû l'on pense à mordre la vie à pleines dents. Comme tu as dû souffrir....
Bises à toute la famille M J
C'est quelquefois utile une carapace, pour se mouvoir dans le monde, surtout quand tu as été rejeté. Cela permet d'obtenir ce que l'on a refusé à ta famille.
Tout le monde ne peut pas vivre en marge de la société, même si c'est ton choix, n'oublie jamais que tu n'es plus seul, tu as une famille .
Marie Jeanne
J'ai retenu,il y a longtemps, d'un livre que je venais de lire ( à 14 ans), cette phrase que je te laisse méditer
" Les enfants ne savent-ils pas, trop souvent, des vérités qui plus tard échappent à ceux qui se croient devenus grands.... et qui ne sont arrivés ...qu'à prendre de l'âge" ( je ne connais pas l'auteur)
Cela recoupe ce que tu disais, et maintenant que tu es adulte qu'en penses-tu?
A + MJ
Pour ma part, j'ai fais sa connaissance de manière suivie et approfondies à partir de l'age de 16 ans, ou après l\\\'a voir frôlé en chutant du 5ème étage, mon grand-père venait à mourir 2 semaines plus tard. Quelques mois plus tard ma copine de l\\\'époque avortait. ce mélange explosif m\\\'a projeté dans un questionnement et une dimension qui dans notre triste société civilisée reste méconnue et surtout taboue. La fuite face à la mort est une constance actuellement, à la place d''y réfléchir posément et sans peur, on préfère ne pas y penser. La mort finalement est quotidienne, elle participe à chacun de nos choix. L'erreur se situe souvent dans ce contexte. les gens profitent de la vie(en faisant avant tout des choix égoïstes)pour y échapper, alors que d de la confrontation face à la mort devraient surgir des réflexxons bien plus importante. En travaillant au Cesco(centre de soins continus) j'ai réalisé par exemple, que notre vieillesse se prépare tôt, même si la faucheuse peut toujours nous surprendre. Cette vision n'a jamais été une obsession, parce qu\\\'elle vécue sans peur. Cela ne m'a jamais empéché de profiter de la vie , bien au contraire, je pense qu\\\'au contraire elle renforce l\\\'instant présent. Mais par une vraie prise de conscience et non par un substitut, comme peuvent l\\\'être le consummérisme ambiant, les drogues ou encore la reconnaissance sociale... etc.
En ce sens je ne me situe pas du tout en marge de la société mais bien au coeur de celle-ci, mon approche peut-être particulière, m'appris à fuir les mouvements de foule souvent bien trop grégaire. Le troupeau de moutons ne se déplace pas à sa guise (selon sa volonté ou sa réflexion), mais le plus souvent c'est la peur du chien qui lui indique la direction. Actuellement nous nous comportons bien plus comme des moutons que comme des hommes et notre Raison n'est devenue qu'un triste outil de production et a perdu son lien aux valeurs, ce même lien qui il y a 5 siècles nous avait permis de sortir des dogmes religieux pour nous permettre de nous déterminer par nous-mêmes.
Bisous
A++