BienvenuEs

Cojoloco, tiré de l'espagnol, signifie: " Le boiteux-fou"

 

Tout en restant très hétéroclite, ce blog ne poursuit aucune thématique si ce n'est mon propre délire.  Il se veut aussi un terrain de découverte pour les enfants qui apprécient particulièrement les animations.

Je profite par la même occasion de mettre un peu d'ordre dans mon passé, qui souvent très mouvementé n'a conservé qu'un ordre chronologique. 

 

Il y a  5  curieux

 

 Musique d'accueil:

 'Valso-Por-Amikoj'

Blablatons !

     


    Le plus souvent

dès 21h00 (GMT+1)


   N'hesitez pas

   à me faire  un petit

   coucou!

 

    Gnac, gnac, gnac !

Recherche

Vous aussi !!

Lundi 19 février 2007 1 19 /02 /2007 12:06

Je reprends contact, en douceur, avec Mon Blog qui a été délaissé depuis une éternité!

Emporté, en premier lieu, par le flux des activités incessantes auxquelles m'a soumis la vie contemporaine, les frottements de tous styles sont devenus de plus  en plus intenses dans mon fort intérieur, dégageant une chaleur imperceptible, mais se transmettant, pas à pas, à l'ensemble de mon être. Le feu couvait en moi, et certains signes auraient dû me mettre la puce à l'oreille.

A mon contact quotidien, ce fut d'abord, un premier  ordinateur qui se mit à surchauffer, n'arrivant plus à suivre les commandes parkinsonniennes de mes doigts fébriles et contagieux. Puis le second ordinateur, une vielle bête fidèle, âgée de 7 ans, qui survivait grâce à son pace-maker, ce dernier tacotaquait régulièrement en attendant l'impulsion suffisante qui maintenait à chaque fois son souffle machinal et irrégulier. Mais cette fois, son pace-maker n' y put rien et il subit une crise cardiaque définitive.
Paix à leurs âmes!

Ensuite, moi-même, je n'ai su percevoir la vigueur de l'incendie ,déjà présente, dans mon coeur et corps. Et  non, malheureusement  ce n'était, ni de l'amour, ni de la passion,
mais bel et bien un feu plus pernicieux, celui qui naît de la résistance aux  torrents de demandes, aux  avalanches d'interactions, aux pressions désespérées de mes propres exigeances.
Le feu couvait sous le bois de mon propre bûché. Puis d'un seul coup, la flamme est apparue des profondeurs oubliées de ces enfers refoulés que la vie et l'expérience marquent de leurs fers rougeoyants.

L'autodafé s'embrasa à une vitesse folle, remontant les brûlures émotionelles de mon enfance volée,  laissant s'envoler les vapeurs nauséabondes des souffrances conditionnées de mon adolescence, faisant fondre ma chair plastifiée par une morale déséthiquée.

Dans une puanteur  sans égale, s'élevait alors la sombre fumée d'une colère noire, étouffante et envahissante pour les curieux de basse naissance, dénués d'amour et de dignité. Puis, la pluie se mit à tomber remplissant les orbites vides de mes yeux déjà disparus, nettoyant  mon corps fait de cendres poussiéreuses.  Avec patience et espoir,  mon  âme  purifiée se mit  en tête de recoller l'ensemble de tous ces restes calcinés, de bois et de chair, pour  faire un  nouveau corps plus en accord, avec sa propre essence et  notre déesse Mère à tous, la  Terre.



Par Cojoloco - Publié dans : Mon blog
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Dimanche 7 mai 2006 7 07 /05 /2006 20:16
Cette rencontre obienne à Genève, menaçait d'avoir lieu sous la pluie, heureusement, le soleil s'est pointé à l'heure du rendez-vous. A croire que même le soleil suisse est à l'heure. On peut pas en dire autant de La Loutre et de Fabichou, Grand-Prix oblige. Tant mieux pour moi, seul avec ses dames, Reby, Nado,et Frangines, pour profiter de la terrasse.

Les lascards se pointent, mais la serveuse les boude, résultat on déménage place de la Navigation, nouvelle terrasse, pour un soleil turc, plus chaleureux. Certains se connaissent déjà, d'autres,c'est leur première rencontre entre blogueurs. Ambiance bonne enfant, on se promet de remettre ça en septembre, mais cette fois-ci avec potlach  et tout et tout...



Je vous laisse deviner qui est qui?
Par Cojoloco - Publié dans : Mon blog
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Jeudi 27 avril 2006 4 27 /04 /2006 21:03
C'est dans un internat poussiéreux d'une vielle abbaye sinistre, que j'ai  passé les années les plus sombres de mon adolescence. Les chanoines glissaient, comme de noirs fantômes, sur le carrelage jaunis des couloirs. Les barreaux aux fenêtres des étages inférieurs, nous rappelaient à quel point, notre liberté était restreinte. L'extinction des feux, à heures fixes, était synonyme  de silence obligé.
S'aventurer, hors de son lit, était passible de représailles diverses. Tout le plaisir de la torture était réservé au préfet, qui  cherchait inlassablement la punition qui briserait les caractères les plus rebelles. Le diable semblait se cacher en nous, et tel un exorciste,  le préfet traquait le malin, dans chacunes de nos actions ou de nos paroles,  dans les dessins de nos mimiques ou encore au tréfond de nos yeux. Sa chambre était située, stratégiquement, en face des escaliers divisant le couloir central en parties égales. Il régnait en maître des lieux, étant le seul à bénéficier de lumière. Guetter l'ennemi, surveiller la lumière de son antre, voilà, ce à quoi nous étions réduits pour gagner un peu de liberté et pour profiter de la nuit pour pénétrer, tels des voleurs, dans les chambres d'autres pensionnaires. Mes insomnies faisaient de moi un rôdeur redoutable, un oiseaux de nuit pour mes compagnons d'infortune. Autour de l'abbaye, se dressaient, comme des remparts, de hautes falaises qui nous obligeaient à lever la tête, presque à la verticale, pour apercevoir enfin un carré de ciel de bleu. Ces dernières nous préservaient surtout du soleil qui dans ses meilleurs jours, nous faisait alors la grâce de se répandre sur nos murs de dix heures du matin à deux heures de l'après-midi.


Heureusement,  les nuits de pleine lune nous apportaient un autre éclairage sur le monde. La douce lumière de cette dernière, tranformait les parois rocheuses de ce gouffre en un cinéma où des miliers de visages et de monstres racontaient les histoires les plus incroyables sorties de notre imagination. C'est certainement une de ces nuits que pris forme en moi le personnage de Noirsatours.



Pour en savoir plus sur Noirsatours: Veuillez cliquer sur l'image!


Par Cojoloco - Publié dans : Cojoloco
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus