Dimanche 7 mai 2006
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20:16
Cette rencontre obienne à Genève, menaçait d'avoir lieu sous la pluie, heureusement, le soleil s'est pointé à l'heure du rendez-vous. A croire que même le soleil suisse est à l'heure. On peut pas en dire autant de La Loutre et de Fabichou, Grand-Prix oblige. Tant mieux pour moi, seul avec ses dames, Reby, Nado,et Frangines, pour profiter de la terrasse.
Les lascards se pointent, mais la serveuse les boude, résultat on déménage place de la Navigation, nouvelle terrasse, pour un soleil turc, plus chaleureux. Certains se connaissent déjà, d'autres,c'est leur première rencontre entre blogueurs. Ambiance bonne enfant, on se promet de remettre ça en septembre, mais cette fois-ci avec potlach et tout et tout...
Je vous laisse deviner qui est qui?
Par Cojoloco
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Lundi 19 février 2007
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12:06
Je reprends contact, en douceur, avec Mon Blog qui a été délaissé depuis une éternité!
Emporté, en premier lieu, par le flux des activités incessantes auxquelles m'a soumis la vie contemporaine, les frottements de tous styles sont devenus de plus en plus intenses dans mon fort intérieur, dégageant une chaleur imperceptible, mais se transmettant, pas à pas, à l'ensemble de mon être. Le feu couvait en moi, et certains signes auraient dû me mettre la puce à l'oreille.
A mon contact quotidien, ce fut d'abord, un premier ordinateur qui se mit à surchauffer, n'arrivant plus à suivre les commandes parkinsonniennes de mes doigts fébriles et contagieux. Puis le second ordinateur, une vielle bête fidèle, âgée de 7 ans, qui survivait grâce à son pace-maker, ce dernier tacotaquait régulièrement en attendant l'impulsion suffisante qui maintenait à chaque fois son souffle machinal et irrégulier. Mais cette fois, son pace-maker n' y put rien et il subit une crise cardiaque définitive.
Paix à leurs âmes!
Ensuite, moi-même, je n'ai su percevoir la vigueur de l'incendie ,déjà présente, dans mon coeur et corps. Et non, malheureusement ce n'était, ni de l'amour, ni de la passion,
mais bel et bien un feu plus pernicieux, celui qui naît de la résistance aux torrents de demandes, aux avalanches d'interactions, aux pressions désespérées de mes propres exigeances.
Le feu couvait sous le bois de mon propre bûché. Puis d'un seul coup, la flamme est apparue des profondeurs oubliées de ces enfers refoulés que la vie et l'expérience marquent de leurs fers rougeoyants.
L'autodafé s'embrasa à une vitesse folle, remontant les brûlures émotionelles de mon enfance volée, laissant s'envoler les vapeurs nauséabondes des souffrances conditionnées de mon adolescence, faisant fondre ma chair plastifiée par une morale déséthiquée.
Dans une puanteur sans égale, s'élevait alors la sombre fumée d'une colère noire, étouffante et envahissante pour les curieux de basse naissance, dénués d'amour et de dignité. Puis, la pluie se mit à tomber remplissant les orbites vides de mes yeux déjà disparus, nettoyant mon corps fait de cendres poussiéreuses. Avec patience et espoir, mon âme purifiée se mit en tête de recoller l'ensemble de tous ces restes calcinés, de bois et de chair, pour faire un nouveau corps plus en accord, avec sa propre essence et notre déesse Mère à tous, la Terre.
Par Cojoloco
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Samedi 24 février 2007
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08:48
Un vrai coup de coeur, pour ce best-seller(1996 V-O;2003 V-F), qui m'est tombé entre les mains cette semaine. Léger à lire, malgré le passage à vide dans lequel le personnage principal est plongé le jour de ces 25 ans et qui constitue la trame principale de l'histoire.
Sous un aspect naïf, le personnage principal aborde un ensemble de questions essentielles à sa guérison. Un art de réfléchir et de se poser des questions, avec une bonne dose d'humour à chaque page. Le rire révélant ainsi au lecteur, une profondeur que la simplicité du texte ne laisse pas présager et qui, pourtant ,est déjà contenue dans le titre même de l'oeuvre!
De l'ironie, de la dérision et de l'absurde qui m'ont offert, tout au long du roman,le plaisir de lire avec le sourire aux coins des lèvres.
Erlend Loe est né en 1969 Cet auteur norvégien s'adresse finalement à un public large, ses oeuvres pour jeunes et moins jeunes sont traduites en plusieurs langues. Méconnu à l'étranger, il est incontournable dans la littérature norvégienne contemporaine. Critique engagé face à la société norvegienne et la technologie galopante, ces dernières oeuvres poursuivent le cheminement et la réflexion du personnage de "Naïf.Super". Vivement que l'une d'entre-elles me tombe à nouveau dans les pattes!
* 2006 Prix Européen des Jeunes Lecteurs
Naïf. Super. (Gaïa)
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* 2006 Prix Tam-tam du Livre de Jeunesse -
Catégorie J’aime lire (7-11 ans)
Kurt et le Poisson (La Joie de Lire)
Par Cojoloco
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