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Cojoloco, tiré de l'espagnol, signifie: " Le boiteux-fou"

 

Tout en restant très hétéroclite, ce blog ne poursuit aucune thématique si ce n'est mon propre délire.  Il se veut aussi un terrain de découverte pour les enfants qui apprécient particulièrement les animations.

Je profite par la même occasion de mettre un peu d'ordre dans mon passé, qui souvent très mouvementé n'a conservé qu'un ordre chronologique. 

 

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Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /2006 17:54
Mardi dernier 4 avril 06, les couleurs sur le lac étaient magnifiques.
Tous les matins pour rejoindre les quais, à vélo, je passe par le Parc des Eaux-Vives pour débarquer sur le lac.
Quitte à arriver un peu plus en retard, je n'ai pu m'empêcher de prendre quelques clichés.
Voir le lac, et faire le tour de la rade est un plaisir quotidien, qui me permet de démarrer la journée de bonne humeur.


Une fois au bord de l'eau, je prends toujours le temps de regarder la berge de droite à gauche, de N-W à S-W.
Sur la première photo(1) on voit la Perle du lac , devant le bâtiment brillant de l'ONU et en arrière plan vous pourrez  suivre, sur chaque photo, le Jura enneigé.
Sur cette photo(2) on devine au 2ème plan, le quartier des organisations internationales dont certaines surplombent le lac.


Photo(3):Mon regard se porte toujours, un instant, sur le bâtiment rouge, le Palais Wilson,  comme pour visualiser mon chemin, car je me faufile par sa gauche pour rejoindre mon travail.
Anciennement palace de luxe, construit 1875 , il a été le siège de la SDN dès 1919( Sociéte des nations. Brûlé suite à un incendie en 1987, et restauré depuis, il abrite le Haut Commisarit des Nations Unies aux Droits de l'Homme.


Photo(4)
Les quais se poursuivent cachant par ses bâtiments luxueux, le quartier des Pâquis. Le vrai quartier chaud et animé de la ville, le plus populaires et le plus mélangé depuis tout temps, terre d'accueil pour les immigrants. Coincé entre la gare et le lac.
Dans le coin, on devine le tremplin de ski nautique encore déserté pour cause de froid...




Photo(5).Cette vue sur l'entrée aux ports est mon deuxième repère, surtout les matins d'hivers, où je scrute avec nostalgie le phare et son signal.

Les jours de bises, je me réjouis d'entendre les tintements des cordages le long des mats. C'est presque ça, manque une pincée de sel pour compléter le film et me confondre complètement.
dB-D.



Photo(6)
Le lac se termine sur la rive gauche, avec baby-plage et les mâts des voiliers, à quais, dans le port des Eaux-Vives.

Il manque juste le jet d'eau pas encore allumé, je vous promet de la refaire avec Jet d'eau, à l'occasion. ;)







Photo(7)
Un Zoom au maximum sur baby-plage, lieu magnifique, donne sur lac comme sur une mer ouverte. Un coin apprécié par les gens de tout âge.

Les arbres n'ont pas encore leur tenue printannière. A leurs branches est accroché un vaste dispositif de pneus et cordes qui font la joie des petit et des plus grands. Une initiative de Jean-Georges, citoyen du quartier, et soutenue par les habitants.

Cette vue sur le lac si calme, cette plage encore déserte, me font rappeler tous le problèmes liés à la Grippe aviaires et je crains que les activités aquatiques ne soient pas vue d'un bon oeil cette année. En espérant que nous pourrons en profiter...

Dès que j'ai l'occasion, je vous ferai la vue du retour depuis l'autre rive, avec cette fois les Voirons, le Môle, les Alpes ( Mont-Blanc, si le temps est très dégagé) la Vielle-Ville et le Salève.



Par Cojoloco - Publié dans : Mon blog
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 20:40
Joyeux anniversaire Flonflon !!!

Juste pour toi,
 le premier dessin de Zohra publié dans Cojoloco,
la première lettre spontanément écrite par Zachary (avec Zohra).
et en prime un dessin de Zachary et pleins de bisous de Zélia et de Jacot!


Par Cojoloco - Publié dans : Famille
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 01:02

Que vient faire Jacques Brel dans ce blog?

Si on me donnait la chance ou l'opportunité, dans une dimension possible, de rencontrer un homme célèbre,  je lancerais, sans hésiter, comme un cri de joie spontanée, sorti profondément de mes tripes, le nom de BREL.

Oui , Jacques , le Grand Jacques !

Celui qui pendant mon enfance  m’a d’abord entouré de ses musiques et de ses textes que mes deux parents aimaient à écouter.
Celui dont la mort, alors que je n’avais que dix ans, m’a vraiment fait comprendre que l’on doit profiter des vivants avant que les occasions ne  viennent à manquer.
Celui, qui m’a accompagné à l’école, jeune adolescent, et dont je défendais les couleurs, comme une marque personnelle, face aux bataillons de groupies d’ AC/ DC, de  Jim Morrison,  des Sex Pistols, des Rolling Stones… ou  encore face à tant d’autres étendards qu’arboraient fièrement mes camarades.
Celui qui me permettait enfin de pleurer, seul dans ma chambre, des injustices subies, en buvant  ses paroles jusqu’à la rage.
Celui qui me donnait la force et le courage d’affronter Dieu et sa création en me ressourçant dans des crescendos tumultueux, jaillissants des enfers comme les laves d’un volcan.
Celui dont la poésie à fleur de peau, me dénudait,  tel un écorché vif qui découvre la douleur de ses sentiments.
Celui, qui m’appris à laissé la révolte pour des causes plus nobles, limons fertiles à de vraies révolutions.
Celui, dont les vers  percutants, rongeant ma naïveté et illuminant ses poésies reviennent encore à mon esprit lors de situations quotidiennes, comme les signes clairvoyants d’une étoile polaire, dans une nuit parsemée d’idées et d’émotions confuses.
Celui qui m’a préservé, en m’inculquant une peur profonde de l’embourgeoisement, de toutes ces plaies contemporaines que sont la suffisance malsaine ,  la respectabilité médiocre ,  l’hypocrisie galopante ou encore l’ambition appauvrissante d’une carrière sociale.
Celui qui m’a convaincu de défendre en premier lieu  la condition humaine, comme une source  inépuisable d’émerveillement et d’espoir.
Celui m’a poussé finalement à être moi, pour mes rêves et mes désirs indépendamment de l’inaccessibilité de ma  propre quête.
Celui dont j’aurais pu être presque « fan », si ce mot ne provoquait  en moi d’affreux vomissements de bile grégaire.

Avec un profond respect, l’autre Jacques, le boiteux fou

Cette catégorie est encore un de mes essais multiples, l’idée m’est venue d’apposer, à une chanson de BREL,  une pensée  ou une analyse personnelle, humble témoignage d’un brelien convaincu. Je pense ainsi illustrer, peu à peu, certaines de ses chansons que je listerai au fur et à mesure dans cet article.

Par Cojoloco - Publié dans : Grand Jacques
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